Enjeux sociaux

  • Amorce de réflexion face à un monde en crise

    Le 20 mars dernier, en marge d’un conseil général de l’APTS, la délégation était invitée à choisir entre trois conférences proposées pour lancer la réflexion devant mener à l’élaboration d’une nouvelle plateforme politique pour l’organisation. Nous avons demandé à trois représentant·e·s de la relève intellectuelle québécoise de stimuler des échanges autour de trois crises qui devraient nous interpeller.

  • Tendre la main à la relève dès la période des études

    On attend d’un jour à l’autre les conclusions des travaux d’un comité chargé par le gouvernement de proposer des moyens d’améliorer le sort des stagiaires en sciences humaines, en éducation, en santé et en services sociaux. C’est en effet dans ces domaines qu’on retrouve les stages obligatoires non rémunérés que dénoncent les étudiant·e·s qui ont fait la grève en mars.

  • Budget 2019-2020 : quel changement?

    Le budget déposé à Québec le 21 mars a suscité de nombreuses attentes. Le changement promis par la CAQ serait-il au rendez-vous? Allait-elle financer adéquatement les services? Comme le premier ministre Legault avait demandé d’être jugé sur ses réalisations, prenons-le au mot et allons voir de plus près ce qu’il en est.

  • Loyauté envers son employeur même sur les réseaux sociaux?

    Le droit à la liberté d’expression que nous confère la Charte des droits et libertés de la personne n’est pas absolu, surtout quand on lui oppose le devoir de loyauté envers l’employeur inscrit dans le Code civil du Québec. Ce combat se livre aussi dans l’arène des médias sociaux.

  • S’attaquer aux préjugés, un moyen de combattre la pauvreté

    Depuis 2013, l’APTS se fait un plaisir à chaque fin d’année de soutenir la campagne des cartes de Noël créée par le Collectif pour un Québec sans pauvreté. En ce mois de décembre, nous vous invitons à participer non pas à une guignolée mais à un effort de sensibilisation pour désamorcer les préjugés qui minent la vie des gens en situation de pauvreté.

  • CHUs construits et gérés en PPP : des dés pipés dès le départ

    La formule PPP complique l’élimination des risques détectés en matière de santé et sécurité au travail dans les espaces des rutilants nouveaux centres hospitaliers de Montréal. Il est en effet difficile d’obtenir les autorisations pour apporter les correctifs nécessaires et les délais s’en trouvent allongés.