Enjeux sociaux

  • Un régime d’assurance médicaments public et universel bientôt?

    Le Conseil consultatif sur la mise en œuvre d’un régime national d’assurance-médicaments nous réservait une belle surprise en ce 12 juin. Son rapport final recommande en effet au gouvernement fédéral d’opter pour un régime public, universel et à payeur unique, une revendication que l’APTS fait sienne depuis plusieurs années.

  • Regard sur l’année parlementaire

    La première année parlementaire du gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ) a pris fin le 16 juin. Pendant que les analystes y vont de leur bilan, nous vous proposons une analyse maison, aux couleurs de notre organisation syndicale.

  • Amorce de réflexion face à un monde en crise

    Le 20 mars dernier, en marge d’un conseil général de l’APTS, la délégation était invitée à choisir entre trois conférences proposées pour lancer la réflexion devant mener à l’élaboration d’une nouvelle plateforme politique pour l’organisation. Nous avons demandé à trois représentant·e·s de la relève intellectuelle québécoise de stimuler des échanges autour de trois crises qui devraient nous interpeller.

  • Tendre la main à la relève dès la période des études

    On attend d’un jour à l’autre les conclusions des travaux d’un comité chargé par le gouvernement de proposer des moyens d’améliorer le sort des stagiaires en sciences humaines, en éducation, en santé et en services sociaux. C’est en effet dans ces domaines qu’on retrouve les stages obligatoires non rémunérés que dénoncent les étudiant·e·s qui ont fait la grève en mars.

  • Budget 2019-2020 : quel changement?

    Le budget déposé à Québec le 21 mars a suscité de nombreuses attentes. Le changement promis par la CAQ serait-il au rendez-vous? Allait-elle financer adéquatement les services? Comme le premier ministre Legault avait demandé d’être jugé sur ses réalisations, prenons-le au mot et allons voir de plus près ce qu’il en est.

  • Loyauté envers son employeur même sur les réseaux sociaux?

    Le droit à la liberté d’expression que nous confère la Charte des droits et libertés de la personne n’est pas absolu, surtout quand on lui oppose le devoir de loyauté envers l’employeur inscrit dans le Code civil du Québec. Ce combat se livre aussi dans l’arène des médias sociaux.