Pourquoi craindre la standardisation des soins en santé mentale?

En réponse aux consultations ministérielles sur l’impact de la pandémie sur la santé mentale, l’APTS a produit un avis en février dernier. Nous nous y penchions notamment sur l’incidence du Programme québécois pour les troubles mentaux sur la pratique professionnelle. Y a-t-il matière à s’inquiéter?

Le lucratif marché de l’hébergement des personnes âgées au Québec

La pandémie a mis en évidence, non sans cruauté, les failles du modèle québécois d’hébergement des personnes âgées, basé en grande partie sur des installations privées. Deux chercheures ont voulu savoir à qui appartiennent les résidences et d’où leurs propriétaires tirent leurs profits.

COVID-19 et laboratoires : dérapages (mal) contrôlés

Les personnes qui ne sont pas familières avec les laboratoires de biologie médicale ne peuvent imaginer l’état alarmant dans lequel la pandémie de COVID-19 a plongé les techniciennes de laboratoire diplômées et les technologistes médicales durant la première vague, et de façon encore plus dramatique dans la seconde.

Regards noirs sur le réseau

La réactivation de la lutte contre le racisme aux États-Unis cet été a interpellé la société québécoise. Un constat se dégage des discussions : pour combattre le racisme systémique1, il faut commencer par reconnaître son existence. Nous avons demandé à deux déléguées de l’APTS issues de la communauté noire montréalaise de partager leur témoignage et leurs pistes de solution.

Intervenante en centre jeunesse, regard sur une profession d’exception

Le 26 mai dernier, l’APTS livrait un vibrant témoignage dans le cadre des audiences publiques de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse1. Pour l’occasion, nous avons souhaité mettre en lumière le vécu des personnes salariées de la protection de la jeunesse. Entretien avec Natacha Pelchat, intervenante en centre de réadaptation et représentante nationale de l’APTS à Laval.

La prévention obligatoire pour le personnel du réseau

Chaque jour, des salarié·e·s du réseau de la santé et des services sociaux subissent dans le cadre de leur travail des actes de violence, physique ou psychologique, qui se traduisent par des absences. Alors qu’il est déjà en manque de ressources, le réseau se prive ainsi annuellement de près de 16 000 personnes à temps plein.

Financement axé sur le patient: péril en la demeure

Au beau milieu de l’été et de façon très discrète, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a annoncé la mise en place d’un projet expérimental dont le but avoué est d’implanter une nouvelle méthode de financement du réseau, le financement axé sur le patient (FAP). C’est un projet de très grande envergure puisqu’il touchera, à terme, l’ensemble des établissements publics dans toutes les régions du Québec.

Un été difficile dans les laboratoires de biologie médicale

Au début de juin, la ministre McCann rappelait que le projet OPTILAB avait pour but de trouver une solution à la pénurie de la main-d’œuvre et à la surcharge de travail dans les laboratoires. Or, au lieu de le résoudre, il a aggravé le problème.

L’urgence de trouver des solutions aux pénuries de main-d’oeuvre enfin reconnue

Au sortir de la période d’austérité, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) semble découvrir l’ampleur de la pénurie de main-d’œuvre dans le réseau. À la bonne heure! Il pourrait peut-être découvrir aussi la pertinence des propositions syndicales.

Pour des stages rémunérés en santé et services sociaux

Alors que près d’un millier d’étudiant·e·s manifestaient dans les rues de Montréal le 21 novembre dernier pour réclamer la rémunération de leurs stages, l’APTS leur offrait son soutien, choquée par la dévalorisation des emplois majoritairement féminins.