Les conditions de la résilience

Nous avons appris avec consternation dans la semaine du 7 février dernier le décès de deux jeunes intervenantes du Centre jeunesse de Montréal. Un choc terrible pour leurs collègues, l’ensemble des intervenant·e·s en protection de la jeunesse et bien des membres de l’APTS.

« Seulement » physiothérapeute

Mélanie Lapointe, physiothérapeute, nous décrit avec émotion comment elle vit son travail dans un centre hospitalier désigné COVID depuis près d’un an.

Génie méconnu cherche reconnaissance

Coordonnateur technique au Service de gestion des équipements médicaux au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Jonathan Couture a écrit au ministère de la Santé et des Services sociaux dans l’espoir que le travail des techniciens et coordonnateurs en génie biomédical soit reconnu dans les arrêtés ministériels qui attribuent une prime de 100 $ par semaine au personnel exposé à la COVID-19. Nous reproduisons ici des extraits de sa lettre.

Que la force soit avec nous

En clôturant récemment un conseil général qui réunissait en Zoom quelque 175 personnes représentant vos unités syndicales, j’ai spontanément parlé de ma grande fille atteinte de dyspraxie, que les aléas de la COVID-19 ont ramenée à la maison familiale.

COVID-19 : la privatisation sournoise de la santé

Le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS) est à la croisée des chemins. Le personnel est épuisé, les services à la population se détériorent et nos personnes âgées sont abandonnées à leur sort. Ce n’est pas nouveau.

Deuxième vague : délester peu, délester mieux

À moins que nous réussissions collectivement à briser rapidement cette deuxième vague de COVID-19, le gouvernement devra envisager à nouveau le délestage de certaines activités afin de pouvoir réaffecter le personnel vers les endroits névralgiques, et ce, bien que les ministres Christian Dubé et Lionel Carmant aient déclaré vouloir maintenir tous les services à la population.

Élections américaines : le racisme, arme politique

Suivre la politique américaine a de quoi donner le tournis. Vu d’ici, on peine à comprendre comment un personnage tel que Donald Trump a pu devenir président des États-Unis! Il est raciste, violent, misogyne, arrogant, menteur, incohérent… La liste des qualificatifs négatifs est longue. Au Québec, neuf électeur·rice·s sur dix affirment qu’ils ou elles ne voteraient pas pour cet hurluberlu.

Le droit à une psychothérapie

La pandémie a sans aucun doute un impact sur notre bien-être psychologique. Beaucoup vivent avec la crainte d’être contaminés ou de contaminer leurs proches. Le niveau de stress et l’isolement augmentent avec les limitations imposées sur nos activités quotidiennes. Pour plusieurs raisons personnelles telles que l’épuisement ou la colère, certains renoncent à respecter les consignes du gouvernement.

Une relance économique sourde et aveugle

Après tous les sacrifices consentis par la population pour limiter les effets de la pandémie, après la confiance que les Québécois·es ont mis dans leur gouvernement en suivant ses directives malgré les nombreuses contraintes imposées à leur liberté, après toutes les réflexions que cette situation exceptionnelle a inspirées et tous les constats appelant des changements d’envergure dans nos façons de faire, c’est vraiment consternant qu’on nous propose une sortie de crise aussi peu inspirée.

Repenser le travail en temps de pandémie

Le 13 mars dernier nos vies ont été transformées du jour au lendemain. Notre réalité professionnelle a été chamboulée, la conciliation famille-travail mise à l’épreuve et notre vie sociale mise de côté. La transformation de l’organisation du travail s’est imposée comme notre nouveau défi quotidien. Peut-on espérer des changements positifs durables?