Déconfiner la maltraitance

Le 30 avril marque un triste anniversaire. L’an dernier, le Québec était secoué par le décès d’une fillette suivie par les services de la protection de la jeunesse à Granby.

Le ressac

Dès le 21 mars, dans l’urgence de la crise, le gouvernement Legault a décidé de délester certaines activités pour pouvoir relocaliser rapidement le personnel vers les points chauds si nécessaire. Nombre de technicien·ne·s et de professionnel·le·s de la santé et des services sociaux ont ainsi réduit leurs activités, parfois de manière abrupte, délaissant une partie des personnes auxquelles ils et elles procuraient des soins et des services.

Femmes au front!

Nous sommes en guerre contre un ennemi invisible. Depuis que le gouvernement a déclaré l’état d’urgence sanitaire, l’ensemble du réseau de la santé et des services sociaux est sur le pied de guerre. On rappelle nos vétérantes et on conscrit les troupes en suspendant certains de leurs droits afin de pouvoir les déplacer aux endroits névralgiques d’un bout à l’autre d’une région, peu importe sa grandeur.

Ensemble nous pouvons agir contre les mauvaises conditions de travail

Est-ce le mépris systémique de nos dirigeants envers un travail accompli majoritairement par des femmes qui explique le retard de plus de 20 % des salaires du personnel des réseaux de l’éducation et de la santé et des services sociaux par rapport à ceux des autres organismes du secteur public, où les hommes sont majoritaires, et ce, malgré des niveaux de compétence comparables? Peut-être.

Ça promet pour 2020

Lors du 8e congrès de l’APTS, tenu à Trois-Rivières, j’ai eu le privilège d’être élue présidente de l’APTS. C’est avec plaisir et humilité que j’ai accepté ce beau et grand défi. J’entreprends mon mandat en plaçant en avant-plan mes valeurs de collaboration et de solidarité, animée par ma volonté de travailler en équipe avec tous les groupes qui forment notre organisation.

Rien de plus que ce que nous méritons

L’APTS et la FIQ, partenaires en vue des prochaines négociations du secteur public, ont réagi d’une même voix à des propos malvenus tenus récemment par le premier ministre François Legault.

Les femmes ne sont pas seulement des mères

Nous voilà de nouveau plongées dans les abysses du passé en matière de droit à l’avortement. Oui oui, on parle encore, en 2019, du droit des femmes de contrôler leur corps comme elles l’entendent. Comme quoi aucune lutte féministe n’est jamais acquise.

Encore des négociations?!

Nous voici déjà en marche vers une nouvelle ronde de négociations du secteur public. Et ce, même si les négociations locales rendues nécessaires par les fusions ne sont pas terminées partout. Dans moins d’un an, les dispositions nationales de notre convention collective seront échues. Certaines étapes préparatoires ayant été franchies, c’est à vous de jouer!

À quand une véritable équité salariale pour les femmes? Cessons l’exploitation!*

À l’occasion de l’évaluation décennale de la Loi sur l’équité salariale par le ministre du Travail, Jean Boulet, les femmes attendent toujours de véritables et sincères actions pour que leur travail soit reconnu à la même valeur que celui des hommes. Trop de plaintes ne sont toujours pas réglées. Beaucoup d’iniquités affectent encore le salaire des travailleuses et les biais sexistes demeurent. Nous poursuivons tous les efforts nécessaires pour que ces iniquités soient finalement corrigées.

Détresse psychologique au travail : à qui la responsabilité?

Invitée comme panéliste à une conférence sur la santé mentale au travail organisée le 9 mai dernier par L’Arc-en-ciel des Seigneuries*, en collaboration avec d’autres organismes, j’ai présenté mon propre parcours et mon point de vue de représentante syndicale sur la délicate question de la santé mentale au travail.