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Le privé en santé: comment en parler pour gagner la bataille?

Nous serons en congrĂšs dans quelques semaines pour doter l’APTS d’une toute nouvelle plateforme politique, une Ă©tape historique qui m’enthousiasme car elle permettra Ă  notre organisation de s’imposer comme un vĂ©ritable vecteur de changement.

Un automne chargé

C’est un automne chargĂ© qui se dessine Ă  l’horizon pour l’APTS. Outre la 4e vague, qui maintiendra une pression indue sur le personnel professionnel et technique et qui obligera encore une fois notre rĂ©seau de la santĂ© et des services sociaux (RSSS) Ă  faire des pieds et des mains pour maintenir l’offre de soins et de services dans ses missions qui ne sont pas concernĂ©es par la pandĂ©mie, nous serons de notre cĂŽtĂ© en pleine tournĂ©e d’assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales spĂ©ciales afin de vous prĂ©senter l’offre globale que le gouvernement nous a soumise au dĂ©but de l’étĂ©.

Hissez les voiles!

ExcĂ©dĂ©e par le peu d’attention portĂ©e aux difficultĂ©s vĂ©cues par les membres de sa profession, une orthophoniste du CISSS de la MontĂ©rĂ©gie-Centre a choisi la poĂ©sie pour adresser ses dolĂ©ances au gouvernement Legault.

Investir au féminin

Sans savoir quelle sera l’issue de la nĂ©gociation pour le renouvellement de la convention collective des membres de l’APTS, je peux d’emblĂ©e affirmer que le gouvernement fait une erreur de calcul. Il ne prend pas la pleine mesure d’un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant de l’équation dans ses solutions pour rĂ©soudre les problĂšmes criants du rĂ©seau de la santĂ© et des services sociaux: la nĂ©cessitĂ© de miser sur l’attraction et la rĂ©tention de personnel qualifiĂ©.

Ça va bien aller, mais quand?

Une technologue Ă©puisĂ©e, contrainte de prendre un temps d’arrĂȘt, nous livre un tĂ©moignage reprĂ©sentatif de l’état d’esprit de trop nombreuses personnes Ă  l’emploi du rĂ©seau de la santĂ© et des services sociaux en ce printemps 2021.

Des neuropsychologues au service de l’aide mĂ©dicale Ă  mourir

Le nom de Sandra Demontigny rĂ©sonne de plus en plus dans l’univers collectif quĂ©bĂ©cois, cette femme de 41 ans, mĂšre de trois enfants, atteinte d’une forme gĂ©nĂ©tique et prĂ©coce de la maladie d’Alzheimer et qui souhaite demander l’aide mĂ©dicale Ă  mourir (AMM) de maniĂšre anticipĂ©e.

Les conditions de la résilience

Nous avons appris avec consternation dans la semaine du 7 fĂ©vrier dernier le dĂ©cĂšs de deux jeunes intervenantes du Centre jeunesse de MontrĂ©al. Un choc terrible pour leurs collĂšgues, l’ensemble des intervenant·e·s en protection de la jeunesse et bien des membres de l’APTS.

« Seulement » physiothérapeute

MĂ©lanie Lapointe, physiothĂ©rapeute, nous dĂ©crit avec Ă©motion comment elle vit son travail dans un centre hospitalier dĂ©signĂ© COVID depuis prĂšs d’un an.

Génie méconnu cherche reconnaissance

Coordonnateur technique au Service de gestion des Ă©quipements mĂ©dicaux au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Jonathan Couture a Ă©crit au ministĂšre de la SantĂ© et des Services sociaux dans l’espoir que le travail des techniciens et coordonnateurs en gĂ©nie biomĂ©dical soit reconnu dans les arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels qui attribuent une prime de 100 $ par semaine au personnel exposĂ© Ă  la COVID-19. Nous reproduisons ici des extraits de sa lettre.

Que la force soit avec nous

En clĂŽturant rĂ©cemment un conseil gĂ©nĂ©ral qui rĂ©unissait en Zoom quelque 175 personnes reprĂ©sentant vos unitĂ©s syndicales, j’ai spontanĂ©ment parlĂ© de ma grande fille atteinte de dyspraxie, que les alĂ©as de la COVID-19 ont ramenĂ©e Ă  la maison familiale.

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