Est-ce le mépris systémique de nos dirigeants envers un travail accompli majoritairement par des femmes qui explique le retard de plus de 20 % des salaires du personnel des réseaux de l’éducation et de la santé et des services sociaux par rapport à ceux des autres organismes du secteur public, où les hommes sont majoritaires, et ce, malgré des niveaux de compétence comparables? Peut-être.

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